Beaucoup de mangas tirent leurs sources de divers histoires et légendes, en l'occurence Dragon Ball s'inspire du voyage en occident (appellé "Saiyûki" au Japon) un compte Chinois très célèbre au pays du soleil levant, qui est source de nombreuses inspirations. Beaucoup de superstitions Japonaises on aussi inspiré les mangaka (auteurs de mangas). Voici pour vous, retrouvée, l’origine des mots et des légendes utilisées dans Dragon Ball.
Le
nom du héros de Dragon Ball est la prononciation japonaise
du nom du Roi des singes, dont la légende est très
célèbre à travers toute l’Asie.
Cette légende est née d’un voyage réel
d’un moine au début du VIIe siècle, Hiuan
Tsang. Il ramena en Chine quantité de livres sacrés
qu’il traduisit durant le restant de ces jours. Les récits
concernant ce pèlerinage se sont accumulés le
long des siècles et on été rassemblés
au XVIe siècle en un roman rédigé par
un moine, Wu Chen’Eng : Le Pélerinage en
Occident, ou Saiyûki (jp) ou Si Yeou Ki (ch). La traduction
populaire délaisse en général le caractère
de pèlerinage sacré pour celui de l’odyssée
périlleuse et burlesque de génies de la nature ;
Son Gokû le Roi des Singes, Pakai général
porcin et Cha Seng. Ces trois personnages et un roi-dragon
transformé
en cheval, protègent moine Hiuan Tsang durant son trajet de la Chine en Inde. Bien des démons
cherchent à dévorer le moine pour se rendre immortels,
et au cour du voyage, les héros vont croiser un démon
lion à poils verts et des femmes araignées, boiront
l’eau qui rend enceinte, combattrons lors de tournois de
magie ou de poésie, etc.
L'arme qu'utilise le roi des singes, Son Gokû, dans "le Voyage en Occident". On dit que c'est une tige de fer divine dont les deux extrémités se terminent par des anneaux en or. Le roi des singes vaincu notamment le roi de Jade ou encore Natha grâce à ce bâton et à ses pouvoirs de transformation. Dans les diverses adaptations manga de la légende, Son Gokû apparaît quasi-systématiquement avec cet objet magique qui a la capacité de grandir à volonté. Pouvant le rétrécir à sa guise, le roi des singes le portait parfois à son oreille. Dans Dragon Ball cet objet ne peut rétrécir de cette manière, mais il a la capacité de s'allonger à volonter. C'est le grand-père adoptif de Son Gokû, Son Gohan qui le lui donne. Plus tard, on apprend qu'en fait cet objet sert à faire le lien entre la tour Karin et le Palais céleste de Kami-sama (Dieu) qui se trouve au-dessus. Il semblerait donc que le Nyoibô ait été remis à Son Gohan par l'hermite Karin lui-même. Inspiré des nuages sur lesquels vole Son Gokû dans "le Voyage en Occident", Kinto'Un est un nuage magique contrôlable par la pensée. Seuls ceux qui ont le coeur pur peuvent monter dessus. Dans Dragon Ball, c'est Kame Sennin qui l'offre à Son Gokû. Il est détruit par Tambourine, mais Karin-sama lui en offrira un nouveau après qu'il se soit rendu à la tour Karin pour y boire la Chôshinsui. En Japonais Kinto'Un s'écrit en Kanji 筋斗雲 ou bien également キント雲. Et ce nom signifie "nuage virevoltant".
Littéralement "Roi Démon Taureau". Il est armé de sa hâche et est sans pitié envers ses ennemis. Tout comme ces personnages il sort tout droit du "Voyage en Occident", autrement dit "Saiyûki". Dans Dragon Ball, Gyûmaô vit au mont Fry-pan avec sa fille Chichi et est un ancien élève de maître Mutenrôshi, dit "Kame Sennin." Dans l'oeuvre Saiyûki ce personnage est un des nombreux démons que rencontre le Roi des singes durant son périple. Dans le manga Gensômaden Saiyûki de Minekura Kazuya c'est un personnage central, une bonne partie de l'oeuvre est basée sur sa résurrection. Gyûmaô porte de le nom de "Ox King", le Roi à la hâche, en Anglais.
Qui est le Roi Enma ? C’est le nom japonais du dieu des morts dans le bouddhisme. Il règne sur les cinq Enfers, et juge les actions menées lors du vivant des âmes, pour les condamner à des peines plus ou moins lourdes. Au Japon, ce nom sert surtout à faire peur aux enfants et semble peut lié à la religion. Il apparaît dans Dragon Ball comme une sorte de bureaucrate qui autorise Gokû à garder son enveloppe corporelle pour s’entraîner avec Kaiô. Dans Togâri, de Yoshiyori Natsume, Enma-Ô est représenté en une jeune femme au charme incontestable qui charge Tôbe de réparer 108 crimes. Dans Yû Yû Hakusho, Enma a un fils, Koemma, qui dénonce les crimes de son père pour clarifier les enfers et le monde des humains. Êtres
surnaturels des croyances et superstitions Japonaises, les
oni constituent l’une des figures les plus récurrentes
du bestiaire fantastique Japonais. A cause des diverses influences
qui remodelèrent leur nature, il est difficile de donner
une définition précise de ceux-ci. Il semble
que, primitivement, les oni soient des génies des montagnes
à la force impressionnante. Leur représentation
a été influencée par celles des rasetsu
ou rakotsu. Le rakshasa Indien est un démon infernal affamé de
chair humaine. Les oni possèdent souvent des visages grimaçants,
et portent des cornes. C’est pourquoi, on les confond souvent
avec des représentation du diable. Il est possible de
catégorisé plusieurs types d’oni, depuis
l’esprit de la nature ou d’un ancêtre venant
répandre bonheur et chance, en passant par le démon
des enfers du bouddhisme...
Toriyama-sensei révèle également être un grand fan des films de Kung-fu Hongkongais et notamment de ceux de Bruce Lee et Jackie Chan dont il s'est beaucoup inspiré pour Dragon Ball. On le remarque beaucoup dans Dragon Boy, l'ancêtre de Dragon Ball tout d'abord. Puis après avoir planté son Histoire dans Dragon Ball, l'emprunte Bruce Lee disparaît peut être peu à peu, mais les arts martiaux et les techniques venues tout droits de ces films Hongkongais subistent et on voit apparaître par exemple la fameuse technique de l'homme ivre, nommée Suiken (醉拳) en Japonais et Zui Quan (醉拳) en Chinois, qui sort tout droit du film "Drunken Master" (nommé également "Drunk Monkey In The Tiger's Eye" et sorti en 1978) dans lequel joue Jackie Chan. Cette technique est utilisée par Jackie Chun (dont le nom s'inspire justement de Jackie Chan, de même que sa tenue) lors du 21ème Tenka Ichi Budôkai contre Son Gokû. Les scènes d'entraînements qu'on observe au début de Dragon Ball ont aussi été inspirées par les films de Jackie Chan, dont notamment ce fameux film "Drunken Master" qui a énorménent influencé Toriyama-sensei pour la création de Dragon Ball.
On le sait, tout autant que de Saiyûki, Dragon Ball s'inspire des films de Kung-fu Chinois, mais Toriyama-sensei ne s'est pas arrêté là. Le manga étant basé en partie sur les arts martiaux, les sources d'inspirations étaient légions. Et les moines Shaolins ont étés une grande source d'inspiration pour le maître. Il y a tout d'abord leur renommé, reconnus dans le Kung-Fu (少林功夫 Shàolín Gōngfu), ils sont des modèles d'enseignement. Leur style, copié et repris dans de nombreuses oeuvres a également beaucoup inspiré Toriyama Akira. Au delà de leur technique et enseignements, leurs tenues couleur Jaune doré, Jaune orangé a également été repris pour confectionner les Dogi de l'école de Kame Sen dans le manga. Cette couleur appellée Yamabuki Iro (山吹色) au Japon, est l'une des couleurs favorites de Toriyama-sensei. C'est pourquoi Gokû la porte durant la majeure partie de l'oeuvre. L'uniforme que porte Kuririn lorsqu'il débarque à Kame House depuis le temple Oorin (大林) pour la première fois est également inspiré des tenues Shaolin. Vous remarquerez que justement le personnage de Kuririn est une référence pour ce qui est de l'inspiration des moines Shaolin. Sa pratique des arts martiaux (dans un temple dont le nom "Oorin" (大林) signifie "grande forêt", sachant que Shaorin (少林) signifie "jeune forêt"), son crâne rasé à la manière des moines (par ailleurs, son nom, "Kuririn" (クリリン) désigne le crâne rasé des moines en Japonais), sa tenue...bon ça s'arrête un peu là... Mais c'est déjà pas mal! Pour information, la couleur jaune doré des tenues de l'école de Kame Sen est unique au manga et aux planches couleurs de Toriyama, puisque dans l'anime les Dogi sont plutôt rouges et oranges.
Vous vous êtes sûrement déjà posé la question de ce que signifiait le nom de cette technique créée par Kame Sennin. Et bien en fait ça ne veut pas dire grand chose en Japonais. Littéralement ça donne "La Vague Kame-Hame". Le "Ha" (波) signifiant "Vague" en Japonais, est repris dans les mots "Kikôha" (気功波, vague d'énergie) et autres noms d'attaques énergétiques en V.O., comme le Dodonpa (dont le "Pa" est en réalité un "Ha" modifié) par exemple. Mais en réalité "Kame-Hame-Ha" est un jeu de mot qui vient tout droit du nom d'un roi Hawaiien. En effet le roi Kamehameha Ier a régné sur l'île d'Hawaii de 1792 à 1818. Né en 1758, son vrai nom était Pai'ea, il fut rebaptisé "Kamehameha", qui en hawaiien signifie "très seul". Kamehameha Ier connu bien sûr des descendants et au total, il y eu cinq rois portants cette appelations à Hawaii. Mais Toriyama-sensei n'a pas baptisé cette technique simplement en référence au roi d'Hawaii, non, il s'agit surtout d'un jeu de mot. En réalité l'auteur voulait une technique dont le nom se terminerait par ce fameux "Ha" (波) et sa femme lui proposa alors pour plaisanter, le nom de "Kamehameha", en référence à ce roi justement. La technique ayant été inventée par Kame Sennin ("Kame" (亀) signifiant "tortue" en Japonais), Toriyama trouva le jeu de mot amusant et décida d'appeler cette technique ainsi. Pour la pose, Toriyama-sensei la créé en prenant lui même la pose dans des lieux où il n'y avait personne pour le regarder, dans le but de trouver la pose la plus "cool" possible. On imagine que cette pose trouve ses origines dans la gymnastique chinoise traditionelle.
Elément majeure de Dragon Ball, le Ki tire ses origines dans le Chinois "Qì" (氣 / 气 (炁)) [à prononcer "tchi" en chinois] et dans le Taoïsme. Ce mot signifie "vapeur", "exhalaison", "fluide", "influx", ou encore "énergie". Le terme le mieux adapté est encore celui "des souffles", concept essentiel de la culture chinoise. Dans cette approche spirituelle, le "Qi" englobe tout l'univers et relie les êtres entre eux ; dans un organisme vivant, il circule à l'intérieur du corps par des méridiens qui se recoupent tous dans le "centre des énergies" appelé "champ du cinabre", "Seika Tanden" (臍下丹田) au Japon et "Dāntián" en Chine. Il est donc présent dans toutes les manifestations de la nature. Ce concept n'a pas d'équivalent en occident, donc il est difficile de percevoir le sens profond de ce concept essentiel du premier coup. Ce qu'on pourrait comparer à "un flux" a donc été matérialisé pour Dragon Ball, car d'après l'auteur il fallait évidemment que cette énergie soit visible dans un manga. Dans la cosmologie chinoise, le qì (气, âme), ou énergie vitale (元气, yuánqì énergie vitale, mot-à-mot "souffle principal"), précède la scission binaire du yin et du yang, elle-même à l'origine des dix-mille êtres (万物, wànwù (10 000 êtres) signifiant tous les êtres) qui composent tous les êtres du monde. On remarquera que le qì est à l'œuvre dans les règnes vivants, mais également dans le règne minéral : les nervures du jade, en particulier, sont considérées comme inter-agissant avec les veines du corps humain. Ainsi, le concept de qì est présent dans toutes les manifestations de la nature. Dans les Arts martiaux Japonais, le Ki est parfois associé à l'expression "Kokyu-ryokyu" (souffle-énergie) qui désigne le mouvement de réspiration accordé à un mouvement martial. En d'autres terme, la concentration d'énergie du pratiquant dans un seul mouvement. A partir de là on perçoit déjà l'idée de réunir toute l'énergie en un seul point, que l'on retrouve dans l'oeuvre de Toriyama-sensei. Oui, ce concept est bien réel... et par ailleurs essentiel aux arts martiaux! Cette énergie vitale et naturelle appellée "Ki" (気) dans Dragon Ball c'est pour Toriyama-sensei, à la foi, la santé (Genki, 元気), le courage (Yûki, 勇気) et être sain (Shôki 正気). Tout ces mots se composent du mot "Ki", et sont des composants de l'énergie que l'on retrouve dans Dragon Ball. Car pour Toriyama la force physique n'est rien comparée à cette autre forme d'énergie qui peut se développer et évoluer avec celui qui la possède. Le corps a en effet des limites, et seul le Ki peut aider à surmonter les limites de l'humain. C'est par ailleurs une idée très martiale. Si l'on peut concevoir qu'une personne puisse ressentir son Ki et le contrôler, on peut également concevoir que l'on puisse ressentir le Ki d'autres êtres vivants (à travers les mots "Kehai" 気配 (présence) ou "Kûki" 空気 (mouvement d'air) que l'on retrouve aussi dans Dragon Ball et qui sont également composés du mot/caractère "Ki" dans la langue Japonaise courante). Son utilisation et son contrôle permet l'élaboration de techniques et le développement de soi-même, la progression...
On le sait, Toriyama-sensei a adoré Nausicaä, il avoue même en 1996, avoir vu ce long métrage d'animation (sorti en 1984 et signé Miyazaki Hayao) plus de 14 fois. Et il n'est pourtant pas un grand fan d'anime. Il préfère habituellement le cinéma et les films de kung-fu. Mais il est fort probable que lors d'une réunion avec l'équipe d'animation de Dragon Ball ils aient discuttés de Nausicaä de la vallée du vent. Comme souvent il soumet des idées, et malgré l'absence de croquis préparatoires démontrant la patte de l'auteur et sa participation au premier film Dragon Ball (Shenron no Densetsu), on note tout de même une forte proximité avec ce long métrage qu'il a beaucoup aimé. En effet, tout le long du film on observe quelques références ou plutôt inspirations assez évidentes et remarquables. Tout d'abord les soldats du roi Gurumes qui attaquent le village isolé de Panji portent des tenues ressemblants fortement à celles des habitants de la vallée du vent dans le film Nausicaä :
Ensuite il y a cette omniprésence d'armes et d'avions et autres engins volants. Le premier film à beau reprendre le début de l'histoire principale de DB, avec la rencontre entre Gokû et Bulma, de nombreux éléments sont modifiés. Comme par exemple le fait que peu après leur rencontre, ils se font dérober la Sû Shinchû (Dragon Ball à 4 étoiles) par Bongo et Pasta. Bulma sort alors une capsule Hoi Poi de sa poche pour aller poursuivre les deux subalternes de Gurumes qui s'enfuient en avion, et quel engin sort de cette capsule? Une moto? Et bien non...Un avion évidemment...Ce qui permet de nous offrir un beau combat aérien presque digne de Nausicaä.
Que ce soit à ce point ressemblant, que ce soit fait exprès ou non, est tout de même déroutant. Pasta nous sort même l'artillerie lourde, avec une mitrailette que l'on a déjà vu ailleurs :
La plateforme volante que Bongo utilise pour se mouvoir dans les airs, a le même système de mise en marche et de décollage que le planeur de Nausicaä (qui s'active avec le pied, voir 2èmes images). Difficile de ne pas le faire exprès, vous en conviendrez :
Il y aussi une scène peut être anodine, mais qui, même sans rapport directe nous rappel mine de rien une autre scène de Nausicaä ; Il s'agit de la scène du sous-marin de l'armée du roi Gurumes qui attaque Kame House. On y voit Bongo et Pasta à l'intérieur, le plan nous rappelle étrangement l'intérieur de la cabine de communication de l'avion dans Nausicaä.
De tous les films Dragon Ball/Z, ce premier long métrage est certainement celui qui rassemble le plus de points commun avec une oeuvre majeure du cinéma d'animation dont il s'inspire peut être sur quelques points. Malgré tout ce film Dragon a su être original et ne pas copier le film de Miyazaki...Soyons franc, ils n'ont quand même rien à voir au final...
Frankenstein (Frankenstein or The Modern Prometheus) est une oeuvre écrite en 1818 par Mary Shelley et inspiré de la vie de l'alchimiste Johann Conrad Dippel (1673-1734). Il s'agit d'un roman gothique considéré comme précurseur de la science-fiction. Le roman est le récit d'une tentative d'exploration polaire par un homme nommé Robert Walton. La majeure partie de ce récit narre la vie de Frankenstein, que Walton a recueilli sur la banquise. Cette oeuvre majeure donnera lieu à de nombreuses adaptations et inspirations par la suite, comme par exemple des films, le premier du nom de "Frankenstein" est sorti en 1910. Le "monstre" dépeint dans ces oeuvre étant toujours un homme modifié dont le visage scarifié vous plonge dans l'horreur. Ce n'est pas pour rien que ce personnage est un grand nom des films d'épouvante.
La Gérénal Blue et ses hommes portent des uniformes ressemblants étrangements aux uniformes Nazi de l'armée Allemande durant la seconde guerre mondiale. Le kepi, la chemise, le brassard, le pentalon et les bottes, tout y est. Il s'agit ici d'une référence ironique, puisque ces hommes font partie de l'armée du Red Ribon, armée tyranique et despotique qui terrorise le monde et tue sans pitié ceux qui se mettent en travers de leur route. L'auteur a quand même réussi à jouer avec le sujet, en faisant tourner ces personnages en ridicule et en rendant Blue, un personnage qui porte ce genre de tenue, fait partie de ce genre d'armée et qui ressemble à un blond Allemand des années 30, drôle et agréable à lire. Rappelons tout de même qu'au Japon la vision de la seconde guerre mondiale est tout aussi traumatisante que pour nous occidentaux, mais l'Histoire de chaques pays est différente et les mémoires n'ont pas les mêmes traumas, de ce fait il est plus facile pour eux d'aborder certains sujets. Et les uniformes du 3ème Reich ne les marques pas autant que nous. Malgré tout, se moquer du mal est toujours quelque chose d'agréable et prouve la maturité d'un peuple et sa faculté à penser ses plaies. Pour en revenir à cette armée de fous, le Red Ribon, en plus d'êtres des hommes ignobles, ils sont commandés par des cas sociaux de première. Comme par exemple Red, qui recherche les Dragon Balls uniquement dans le but de grandir... Blue quant à lui pense servir cette grande armée dans le but de conquérir le monde, mais le problème c'est qu'il a peur des souris...Pour courroner le tout, Blue a une préférence pour les hommes et ne s'en cache pas, et ce petit côté maniéré qu'il a le rend d'avantage sympathique. Dans la version anime, l'adaptation de Furukawa Toshio joue énormément sur le capital sympathie que l'on peut avoir pour ce personnage très spécial.
Toriyama-sensei n'a pas révélé officielement ses inspirations pour ce personnage quelque peu particulier, mais connaissant ses goûts et passions pour le cinéma et en particulier les films de Kung-fu chinois, il est fort probable qu'il soit plus qu'un archétype du méchant dans les films de Kung-fu chinois et qu'il soit directement inspiré du personnage de Betty joué par l'acteur Fei Lung dans le film "Hu hao shuang xing" (虎鹤双形), également appellé "Tiger and Crane Fist" en Anglais.
C'est un personnage assez particulier puisqu'il mélange plusieurs origines. Il y tout d'abord le fait que ce soit un vampire et qu'il se nomme "Draculaman", qu'il doit au comte Dracula. Personnage célèbre du roman de l'écrivain Irlandais Bram Stoker, publié en 1897. Il s'agit d'un vampire, être immortel qui se nourrit de sang humain. Les contes et légendes populaires veulent que les vampires succent le sang, peuvent se transformer en chauve-souris, détestent l'odeur de l'ail, et ont peur des crucifix. Ce qui explique donc les caractéristiques de Draculaman et sa défaite face à Upa et Pûaru dans le manga.
Dans le 3ème film Dragon Ball Z, Tullece, un Saiyajin de caste inférieur, voyage de planète en planète pour y planter l'arbre sacré (Shinseiju, 神精樹) qui donnera des fruits qui lui permettont d'accroître sa puissance et sa domination. Cet arbre puise l'énergie vitale de la planète sur laquelle il se développe pour donner ses fruits. C'est Toriyama-sensei lui-même qui a créé cet arbre, et il est fort probable que cet arbre s'inspire des légendes comme celles des Grecs ou encore des textes de la Bible entre autres.
Les Ginyû Toku Sentai doivent leur existence aux séries télévisées de Sentai, très célèbres au Japon.
Le personnage de Great Saiyaman (グレートサイヤマン) que devient Son Gohan lorsqu'il se déguise pour défendre la justice dans la ville de Satan City est également inspiré par les séries se Super Sentai en partie. On y retrouve les poses, les transformations et la tenue de super héros très exhubérante. Mais on peut aussi penser que son côté super héros qui se déguise et cache sa véritable identié lui vient des comics américains et notamment de Superman. Par ailleurs, le nom de "Great Saiyaman" vient de l'anglais. "Great" signifie "génial/grand/super", Saiya vient de "Saiyajin" bien sûr et le "man" qui signifie "homme" se retrouve en fin de chaque nom de super héros. Le terme de "Super héros" vient de l'anglais "Superhero" et désigne un type de héros fictif extraordinaire, que l'on retrouve principalement dans les bandes dessinées américaines (Comics). Généralement, ces super héros se distinguent par le fait qu'ils combattent publiquement pour protéger et sauver des civils, d'une manière qui les distingue des personnes ordinaires. On leur prête généralement des aptitudes hors du commun, ou des super pouvoirs. Gohan étant à moitié Saiyajin, il a déjà toutes ces capacitées hors normes, donc il est le candidat parfais pour le post de super héros. Le gadjet qui lui permet de se transformer (sa montre) lui vient tout droit des séries de Super Sentai, tout comme son casque à visière et antennes, rappelant étrangement ceux des séries de Tokusatsu bien connues sur l'archipelle Niponne.
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